E. Pellissier de Reynaud, Revue des Deux Mondes
“ C’est la Méchiah, ravissante oasis où croissent mêlés le palmier, l’olivier, l’oranger, et tous les arbres et arbustes à fruits et à fleurs de l’Europe et de l’Afrique. Il n’y manque que de l’eau courante; mais les puits y sont extrêmement nombreux et peu profonds, de sorte que les moyens d’irrigation ne font jamais défaut. Le système de puisage est le grand seau de cuir à bascule, comme dans un grand nombre d’autres localités de l’Orient. La population de la Méchiah est un peu plus considérable que celle de la ville; elle est honnête, laborieuse et extrêmement polie. ”
