Clotilde-Marie Collin de Plancy, Un Homme, par Mme Collin de Plancy… (1832)
“ Ce n'avait pas été sans de longs combats que Dernange avait cédé aux voeux de ses amis. Les plaisanteries d'Alfred, les raisonnemens du vieux M. Distel, l'amour d'une cause pour laquelle son père avait péri, les sollicitations de madame Dormont, avaient eu même bien moins d'empire sur lui que le temps. Henri voyait que chaque jour il se rendait plus coupable envers madame Villmer ; il croyait à son indulgence; mais il sentait que cette indulgence même lui serait un reproche. Il craignait l'amertume qu'Armand pourrait mettre à lui demander compte de son silence et de ses retards. ”
