Henri Méhier de Mathuisieulx, A travers la Tripolitaine (2e éd… (1912)
“ Lorsque la piste cesse de traverser des champs d'orge pour reprendre son sillage sur un sol dénudé, le moudir nous fait ses adieux. J'interroge mes guides sur les puits et les basfonds que nous rencontrons. Pas un nom ne correspond à ceux des cartes. Je ne vois pas non plus ces avant-monts que l'on dessine toujours entre les hauts-plateaux et le littoral. Devant nous la silhouette des Gariana grandit et sa teinte s'accentue. On distingue de plus en plus les détails du versant abrupt. La verticalité violette s'incline, tandis que la base verdit et que la crête se dore. ”
