Charles-Joseph-Alexandre Cornet, Au Tchad : trois ans chez les Senoussistes… (1910)
“ L'ouadi est rempli de bœufs, de moutons, de chameaux, amenés par leurs propriétaires pour une cure renouvelée au moins deux fois par mois. L'eau est épaisse, d'un jaune verdâtre, elle sent le gaz sulfureux; les chameaux la boivent sans enthousiasme, les chevaux n'en veulent pas et les Sénégalais font la grimace en y goûtant. Heureusement, particularité qui se reproduit à chaque ouadi à natron, des puits d'eau potable existent à cinquante mètres à peine des autres; l'eau y est limpide et d'un goût agréable. ”
