Emmanuel Largeau, La situation du territoire militaire du Tchad au début de 1912 (1913)
“ Le recensement des animaux du Ouadaï n'a pas été fait ; il est impossible de rien dire à ce sujet de précis, sauf que cette circonscription est celle du territoire qui est la plus favorable à l'élevage ; de Goz-Beida au Sud, à Oum-Chalouba au Nord, les pâturages et les points d'eau sont abondants, sains et fréquentés par de nombreux nomades ; le Ouadaï ne souffre pas comme le Kanem ou le Batha de la proximité de régions marécageuses (Tchad et Fittri) où se développent des parasites nuisibles à l'élevage ; sur toute son étendue, il peut être parcouru par les pasteurs. ”
