Ouida,
La princesse Zouroff : roman anglais
(1882)
“ Jura fut touché. Ses yeux bleus devinrent humides et prirent une expression de respect. – Puisse votre père veiller sur vous ! dit-il d'une voix altérée. Dans notre monde, ma chère, vous avez besoin d'un bon ange. Peut-être vous suffirez-vous à vous-même. Je l'espère. Il lui serra la main et devint très pâle. Vere le regarda avec surprise. – Vous êtes bien bon de vous intéresser à moi, dit-elle d'un ton ému. – Qui pourrait s'empêcher de s'intéresser à vous ? répondit Jura, et sa physionomie si franche et si ouverte s'assombrit. ”

