Gustave Flaubert,
Notes de voyages
“ Les montagnes disparaissent ; à droite, un santon abandonné. Des Bédouins passent près de nous, armés jusqu’aux dents. C’est dans les oliviers que l’on a tué le père de Bogo. La vallée finit. Petite montagne, et tout à coup se déploie une autre plaine qui est immense, elle se présente plate comme la main, toute unie ; on arrive de suite au fondouk du Pont. La Medjerdah est large comme la rivière de Bapaume et de couleur jaune ; les montagnes reparaissent sur la gauche. — Un grand troupeau de moutons blancs à tête noire. ”
