Charles-Aimé Dauban, Histoire du règne de Louis-Philippe Ier et de la seconde république… (1872)
“ On peut dire que nous sommes arrivés à l'apogée de la prospérité du règne. La fortune est venue en aide à l'habileté et à la prudence. Le roi Louis-Philippe, auquel appartient l'honneur de cette politique qui triomphait à l'intérieur des factions à l'extérieur du mauvais vouloir et de la défiance, Louis-Philippe dont la persévérance suivait, à travers les changements de ministères et les entraînements de la tribune, une ligne invariable de modération ferme, entouré de sa nombreuse et brillante famille, semblait être le souverain le plus heureux de l'Europe. ”
