Claude Boyer, Fédéric, tragicomédie
“ LE ROI. Va donc à Fédéric ouvrir toute mon âme.Qu'on ne ménage rien pour secourir ma flamme ;Moi je vais de Valère apaiser la douleur, Empêcher son départ, lui rendre ma faveur.MARCELLIN. Fédéric fait pour vous une brigue puissante ; Craignez le contretemps d'une ardeur trop pressante.LE ROI. Pour les périls du rang cesse de m'alarmer ;S'il est doux de régner, il est plus doux d'aimer. ACTE III Scène I FREDERIC, MARCELLIN FREDERIC. Que me dis-tu ?MARCELLIN. Seigneur, c'est Valère qu'elle aime.FREDERIC. Son extrême courroux marque une amour extrême. ”
