Georges Feydeau,
Théâtre complet, volume 8
“ Sabine ! Ecoute-moi, Sabine ! Il sort. Le Duc, aux officiers. — Eh bien ! en voilà une histoire !... Mais alors, quelle donc est-elle, cette môme Crevette ?... Par Dieu le Père, je suis curieux !... Il frappe à la porte de la Duchesse. La Duchesse, qui est debout devant le miroir près de l’armoire. — Entrez !... Le Duc. — Je vous demande pardon, Madame... La Duchesse, se retournant à la voix de son mari. — Dieu ! Le Duc. — Ma femme ! (Il bondit sur elle.) Vous !... vous ici !... misérable ! Il l’entraîne comme un fauve dans le salon. La Duchesse. — Mon Dieu ! mon Dieu ! laissez-moi ! ”
