Georges Feydeau,
Théâtre complet, volume 2
“ Amandine, arrivant du fond et allant à son mari. — Ah ! non !... non !... le café, je ne l’avalerai pas. Dufausset. — Elle !... c’est le ciel qui l’envoie. (Revenant à Pacarel.) Vous savez, je vous le dis d’avance, votre femme, je m’en moque comme d’une guigne. Pacarel. — Hein ? Dufausset. — Seulement, je vous demande pardon de ce que je vais faire !... C’est pour sauver la situation... aux yeux du mari. (Il saute au cou d’Amandine.) Ah ! Marthe, Marthe, je t’aime ! Amandine. — Ah ! mon Dieu ! Landernau. — Hein ! ma femme ! Amandine. — Vous êtes fou, mon mari... ”
