Eugène Sue,
Les Mystères de Paris
“ Allons, couchez-vous, il est tard... mes enfants.—Vous n'êtes pas fâché, mon frère? dit timidement Amandine.—Non, non, ma fille, ce n'est pas votre faute... Vous vivez avec des gueux, vous faites comme eux sans savoir... Quand vous serez avec de braves gens, vous ferez comme les braves gens; et vous y serez bientôt... ou le diable m'emportera... Allons, bonsoir!—Bonsoir, mon frère!Martial embrassa les enfants.Ils restèrent seuls.—Qu'est-ce que tu as donc, François? Tu as l'air tout triste! dit Amandine.—Tiens! ”
