Alphonse de Calonne,
La ferme des moines
(1878)
“ L'artiste jeta sa palette et ses pinceaux sur la table, et posant ses talons sur le plus haut échelon de son tabouret, il mit ses coudes sur ses genoux et sa tète dans ses mains, comme un homme qui attend la mort et qui d'avance se résigne à son sort. Robineau ne comprit pas mieux cette pantomime éloquente qu'il n'avait compris le langage des yeux. ”
