Louis Noir,
Grands jours de l'armée d'Afrique…
(1872)
“ Tout à coup la toiture surchargée céda en partie, et les maraudeurs roulèrent au rez-de-cnaussée. Le tambourmajor roula aussi, mais il eut assez de présence d'esprit pour saisir sa canne qu'il avait déposée près de lui : un tambour-major n'abandonne jamais sa canne, même dans les circonstances les plus critiques et les plus imprévues, car un tambour-major sans sa canne est dépourvu de son plus bel ornement; autant vaudrait un poignard sans lame, un lion sans crinière, une femme sans crinoline, une rose sans parfum. ”
