Maxine, Le tambour du régiment
“ Avant le jour, je crois, dit le sergent, à cause des Indiens. Toute la nuit on fit la garde. Le jeune tambour frissonnait sous sa capote, dans la fraîcheur du soir... Ce n’était ni le froid, ni la crainte qui l’énervaient, mais l’horreur ! Il était déçu ! Il avait cru à la loyauté des Indiens, mais voilà qu’il se prenait à les haïr ! Et dans son jeune cœur si droit et si croyant il fit une prière mentale : « Oh Dieu si bon, si miséricordieux, ne laissez pas ainsi salir notre victoire ! » La nuit se passa sans départ ; les Anglais hésitant à partir à la noirceur par crainte des sauvages ”
