Jules-Berlioz d' Auriac, Oeil-de-feu (1879)
“ J'aime à coucher sous les grands arbres, bercé par la voix sombre des cataractes, l'œil charmé par les doux rayons des étoiles, sous le manteau bleu du ciel, remerciant Dieu d'avoir fait la création si belle. La vie que je mène est sauvage, périlleuse peut-être : mais je me suis accoutumé à considérer l'existence comme une chose éphémère ; la mort peut venir, elle me trouvera prêt. Laissez-moi vivre ainsi, Clara, c'est ma destinée, jusqu'à ce que Dieu en dispose autrement pour moi. —Vous êtes allé à Albany? interrompit le major. ”
