Onondaga

Définition et enjeux

Marie-Joseph Dourlens,  M. de Châteaubriand et extraits de ses oeuvres… (1884)

“ Après avoir rendu visite au chef des Onondagas, le jeune voyageur s'avança vers la cataracte de Niagara, recevant l'hospitalité tantôt dans des fermes isolées construites par des émigrés, tantôt dans les cabanes des sauvages. Tout enfumant à leurs foyers le calumet de la paix, tout en trempant ses lèvres dans la calebasse de l'hospitalité, pour parler son langage, il s'initiait aux idiomes parlés au désert, il apprenait des vieux Sachems les croyances religieuses et les traditions historiques de leurs races ”
Source : Gallica

Portrait de Richard Cortambert Richard Cortambert,  Nouvelle histoire des voyages et des découvertes géographiques…

“ Les mœurs de cette tribu, fort intéressantes, ont été bien étudiées par Châteaubriand. Chez les Onondagas, nous dit-il, ce qu'il y a de remarquable, ce sont les vertus de la famille, effet ou cause d'un caractère général très pacifique. Les enfants sont élevés dans la plus grande liberté et ces jeunes sauvages, loin d'être bruyants, capricieux, querelleurs, comme les fils de nos cités, sont calmes et disciplinés, « ils ont dans l'air je ne sais quoi de sérieux comme le bonheur, et de noble comme l'indépendance ». ”
Source : Gallica

Gaston du Boscq de Beaumont,  Le Tour du monde

“ La cité naissante eut beaucoup à souffrir du nouveau confit qui, de 1812 à 1814, éclata entre l’Angleterre et Les États-Unis : elle fut brûlée et saccagée ; mais au retour de la paix, la petite ville se releva de ses cendres, et l’immigration y afflua à tel point que l’ancien hameau d’York est devenu une grande ville de plus de deux cent mille habitants, capitale de la province d’Ontario et appelée à bon droit la cité reine de l’Ouest. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature