Marie-Joseph Dourlens, M. de Châteaubriand et extraits de ses oeuvres… (1884)
“ Après avoir rendu visite au chef des Onondagas, le jeune voyageur s'avança vers la cataracte de Niagara, recevant l'hospitalité tantôt dans des fermes isolées construites par des émigrés, tantôt dans les cabanes des sauvages. Tout enfumant à leurs foyers le calumet de la paix, tout en trempant ses lèvres dans la calebasse de l'hospitalité, pour parler son langage, il s'initiait aux idiomes parlés au désert, il apprenait des vieux Sachems les croyances religieuses et les traditions historiques de leurs races ”
