Jules-Berlioz d' Auriac, Les Forestiers du Michigan
“ J’ai peu vu de choses aussi bizarres, continuait le Forestier en se livrant à une hilarité silencieuse ; sont-ce eux qui sont après moi ; est-ce moi qui suis après eux : l’un cherche-t-il l’autre ou l’autre cherche-t-il l’un ; ou bien nous cherchons-nous les uns les autres... ? Quel mystère ! quel fun ! (quelle farce !) Et il quitta un instant son aviron pour se tenir les côtes tant il riait, le brave Basil Veghte ! Il n’avait pas fallu longtemps au grand canot pour s’apercevoir que son petit ennemi lui avait échappé, sans qu’il y eut espoir de le rejoindre. ”
