N. William Busteed

Résumé

N. William Busteed Les Vierges de la forêt (1865)

« Alors, ce n'est pas un rêve, cher Henry, dit-elle en le questionnant, comme il l'entourait de ses bras.
— Non, ma bien-aimée, répondit Duncan, nous nous sommes retrouvés, nous ne nous séparerons plus jamais.
— Pauvre Maria, s'écria Annette, jamais je ne la reverrai.
— O ciel ! dit Adams avec ferveur, aidez-moi à supporter cette affliction.
— Le ciel vous aidera, mon fils, dit le missionnaire, qui était arrivé pendant la nuit avec Rover et son compagnon. Le ciel nous aide tous dans les moments où nous en avons le plus besoin. »
Source : Gallica

N. William Busteed Les Vierges de la forêt (1865)

Vous m'embarrassez.
— Je veux dire Rosa, monsieur; mais...
— Rover, j'espère que vous ne lui avez rien dit qui puisse l'affliger. Si vous l'avez fait, je ne pourrais jamais vous pardonner. Il est vrai que Rosa est Indienne, mais elle a une noble nature et a de la beauté. Il ne lui manque que de l'éducation pour qu'elle soit une épouse convenable pour n'importe qui.
— Je lui ai demandé son consentement avant de vous parler, monsieur ; rien de plus.
— L'aimez-vous réellement, Rover ? Souvenez-vous qu'il ne faut pas vous jouer d'elle.
Source : Gallica

N. William Busteed Les Vierges de la forêt (1865)

Olivier, dit le sachem, l'homme blanc veut te voir.
— Olivier est ici, repondit l'artificieux sauvage.
— Qui est-ce qui te met en colère contre moi ? demanda Paul.
- Moi, je ne suis pas en colère, répondit Olivier.
- Tu as menacé de tuer tes frères blancs, dit Paul.
- L'homme blanc n'est pas mon frère, je suis un Indien; répondit le sauvage en regardant Paul avec mépris.
Source : Gallica

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