Galoppe d'Onquaire,
Hommes et bêtes, physiologies anthropozoologiques mais amusantes
(1862)
“ L'homme a moins d'esprit que la bête. Dès que son poil affecte la nuance douteuse du pelage de l'âne, il s'ingénie à trouver le moyen de déguiser sa dégénérescence; être un grison, c'est passer des verdoyantes montées de la jeunesse, aux arides descentes de la vieillesse ; c'est la neige succédant aux roses, l'hiver au printemps, et c'est toute une existence à modifier et à réformer. Quand l'argent se mêle à l'ébène de la chevelure, et que la tête devient poivre et sel, tout semble vouloir s'harmoniser avec votre caducité. ”
