Amand Dubois

Résumé

Amand Dubois Les habitants des bois (1895)

Ce n'est qu'en juillet et août qu'ils entreprennent leurs migrations, et se répandent partout, dans les bois, dans les jardins, dans les vergers.
« A ce moment, dit Naumann, de chaque buisson s'échappe leur chant. On l'entend d'abord près du sol, puis à une élévation de plus en plus grande, jusqu'à ce que l'oiseau ait atteint le sommet de l'arbre. A la nuit close, tout devient silencieux dans la forêt ; et c'est alors que le rouge-gorge fait retentir sa voix dans les airs. »
Source : Gallica

Amand Dubois Les habitants des bois (1895)

« Je suis le compère Loriot, qui mange les cerises et laisse les noyaux!. » Le LORIOT VULGAIRE (Oriolus galbula) est peut être, dit Mauduyt, le plus bel oiseau de nos contrées, par la justesse des proportions, l'élégance de la forme, l'aisance des mouvements et les couleurs brillantes du vêtement qui, dans certains pays, lui font donner le nom de Merle d'or. C'est, en effet, la Grive dorée de plusieurs anciens auteurs.
Le loriot est à peu près de la grosseur du merle; mais, avec des
ailes plus longues, des pieds mieux proportionnés, un bec moins long et plus fort.
Source : Gallica

Amand Dubois Les habitants des bois (1895)

Il allonge son cou, dit Naumann; il hérisse les plumes de sa tête sous forme de huppe, étale sa queue en éventail; en même temps, il se relève lentement et à plusieurs reprises; ou bien, il se contracte, étend son cou, s'incline lentement en avant, tourne les yeux, et gonfle sa gorge comme le fait une grenouille, tout en produisant un ronflement sourd et guttural. Quand il est en colère, quand il est blessé ou pris dans un piège, et qu'on veut le saisir avec la main, il fait de telles grimaces, que celui qui le voit pour la première fois en demeure stupéfait, sinon effrayé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature