Gustave Chouquet

Élements biographiques

Portrait de Gustave Chouquet Gustave Chouquet Le musée du Conservatoire national de musique… (1875)

On ne peut donc étudier l'histoire générale de la musique sans analyser les airs populaires de chaque contrée, sans chercher à se rendre compte des causes qui ont fait imaginer successivement les instruments à percussion, les instruments à vent et les instruments à cordes. Aussi dans un Conservatoire où l'on a souci non-seulement de former des virtuoses, mais encore d'inspirer aux jeunes gens studieux le goût d'une
instruction étendue, a-t-on soin de placer, à côté de la Bibliothèque, un Musée d'instruments tant anciens que modernes.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Chouquet Gustave Chouquet Le Musée du Conservatoire national de musique… (1884)

De tous les instruments à cordes, la harpe et la lyre sont vraisemblablement ceux qui remontent à la plus haute antiquité. Les monuments égyptiens nous apprennent que la happe eut d'abord la forme d'un arc à 4 cordes, puis la forme triangulaire, avant de présenter les lignes élégantes que reproduit l'instrument moderne, doté, en plus, d'une colonne. Quant à la lyre, elle ne varia pas moins de forme que la harpe, et l'on y attacha depuis 3 jusqu'à 18 cordes.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Chouquet Gustave Chouquet Le musée du Conservatoire national de musique… (1875)

Il y avait, en outre, la viole bâtarde, qu'on nommait ainsi parce qu'elle s'accordait par quintes et par quartes; la viola pomposa, inventée par J.-Séb. Bach, et qui s'accordait comme notre violoncelle, mais qui avait une cinquième corde à l'aigu ; la viola di bordone ou baryton, sorte de petit violoncelle d'amour; enfin les poches ou pochettes, qui ne servaient qu'aux maîtres de danse.
Du quinzième au dix-septième siècle, les dimensions des violes et la manière de les monter ont subi de singulières variations.
Source : Gallica

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