Louis Huart,
Physiologie du garde national
(1841)
“ Le grenadier connaît trop le respect qu'il doit à ses devoirs et à son bonnet d'ourson pour se faire jamais citer devant le conseil de discipline. Les jours de garde sont pour lui des jours de fête ; et il fait collection des ordres de service qui lui sont adressés par son sergent-major. — Inutile de dire qu'il ne monte jamais une faction, qu'il ne fait jamais une patrouille sans se mettre le sac sur le dos, et sans avoir passé l'inspection la plus rigoureuse de ses boutons de guêtre. ”
