Louis Huart,
Physiologie du garde national
(1841)
“ Malgré ses grandes moustaches et son grand sabre, le garde à cheval est en général foncièrement bon garçon ; malgré ses dignités et ses galons argentés, comme il n'est pas fier, il daigne frayer de temps en temps avec le vulgaire des gardes nationaux, fût-ce même de simples chasseurs en petite tenue ! Mais, hélas ! en compensation de ses avantages extérieurs, le ciel a voulu que le Marchi, fût assailli constamment de réclamations et de sollicitations, tout comme un simple sergent-major ! ”
