Résumé

Cordier Traité raisonné d'équitation en harmonie avec l'ordonnance de cavalerie… (1824)

En dressant le jeune cheval, le cavalier doit avoir la plus grande attention à ce qu'il ne prenne pas des allures défectueuses, tels que l'aubin, le traquenard, ou entre pas l'amble et l'amble rompu ; il doit le conserver dans ses allures naturelles, pour qu'il ait les moyens d'exécuter tous les airs de manège, et autres mouvemens qui ne compromettent pas l'équilibre du cheval, et qui sont le passage, le piaffer, la courbette, le mésair, la galopade, la pesade, le faire chevaler, le terre-à-terre, la pirouette, les sauts en avant, en hauteur, la croupade, la balotade, la capriole.
Source : Gallica

Cordier Traité raisonné d'équitation en harmonie avec l'ordonnance de cavalerie… (1824)

Il faut aussi bien se pénétrer que la main pour être juste doit toujours être moelleuse et assurée, et indiquer avec douceur au cheval la volonté du cavalier dans tous les mouvemens qu'il veut lui faire exécuter. Car, si l'on employait de la force, la douleur que l'action de la main produirait sur la bouche du cheval, devenant pour lui une correction des plus déplacées, il en prendrait de l'humeur et chercherait à s'y soustraire par tous les moyens qu'il pourrait saisir.
Source : Gallica

Cordier Traité raisonné d'équitation en harmonie avec l'ordonnance de cavalerie… (1824)

On voit que ce serait ne pas tenir compte du principe le plus utile, que de vouloir commencer à mettre l'élève au trot à la longe, sur les cercles, avant qu'il n'ait bien conçu les moyens qu'il doit employer pour résister, par ses ressorts, aux secousses du cheval; et c'est sur la ligne droite que les réactions du cheval se communiquent au cavalier avec plus de justesse et de régularité, et qu'elles font le moins varier son équilibre.
On fera augmenter un peu l'allure, et monter un cheval qui trotte plus dur, à mesure que l'élève acquerra de la solidité et de la
confiance
Source : Gallica

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