Résumé

Traité d'équitation simplifié et mis à la portée des amateurs… (1835)

Donner au cheval trop de liberté à la fois, et le forcer à une grande vitesse, c'est en effet l'abandonner à sa libre volonté et à tous ses efforts. Aussi profite-t-il de cette liberté; il avance avec son avant-main, n'étant plus retenu, il baisse la tête, son cou et ses épaules tombent trop bas; il va comme s'il ne devait galoper qu'avec son dos, étendant tout son corps, et son arrière-main semble tomber. Le cheval a jusqu'ici été en équilibre dans toutes ses différentes allures,
et maintenant il va perdre cet équilibre et retomber dans son galop naturel.
Source : Gallica

Traité d'équitation simplifié et mis à la portée des amateurs… (1835)

C'est par erreur et par de faux principes que l'on emploie le mouvement des épaules et des bras pour aider à l'action du cheval. Un homme, lorsqu'il est à cheval, ne peut tenir avec trop d'assurance son corps, ses bras, ses mains et ses jambes; un bon écuyer de manége même ne s'exposera pas à faire mouvoir ses épaules, ni à agiter ses bras et son corps, comme un charlatan placé sur un cheval le fait pour en imposer à l'observateur ignorant par le simulacre d'une adresse apparente et d'une connaissance des secrets de l'équitation.
Source : Gallica

Traité d'équitation simplifié et mis à la portée des amateurs… (1835)

Ainsi nous trouvons notre cheval dans le passage à droite; sa tête regardant à droite, et étant pliée à droite, il marche avec le pied en dehors ou gauche par dessus le pied droit et de côté, sans trébucher de pas en pas, mais guidé par la main de son cavalier avec grâce et aisance, confiant et obéissant à sa volonté avec un accord de symétrie et d'élégance qui permet au cavalier et à sa monture de se mouvoir comme s'ils ne formaient qu'une seule machine, et gagnant tous les jours en grâce, en élégance et en perfection.
Source : Gallica

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