Louis Joseph Gabriel Rul

Élements biographiques

Louis Joseph Gabriel Rul,  Quatre ans à Graefenberg, manuel hygiénique-hydropathique… (1857)

“ J'ai vu des cas extraordinaires de guérison de ces maladies.
L'hydropathie a guéri, à Graefenberg, toutes les maladies qui affligent notre pauvre humanité. Elle peut les guérir encore, à condition que l'on suive exactement, méthodiquement les principes de Priessnitz. Voulez-vous, me dira-t-on, rendre la science immobile?
Non, mille fois non. — Mais je ne crois pas que la nature soit prodigue de ses dons, je ne crois pas qu'elle crée tous les jours un génie, dont l'organisation privilégiée, supérieure, vienne répandre la lumière de la vérité sur nos intelligences débiles.
”
Source : Gallica

Louis Joseph Gabriel Rul,  Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)

“ Pendant tout le temps que dure le dressage, l'idée fixe, constante du cavalier, est de maintenir le cheval en main.
Le cheval mis en main mâche le mors, roue son encolure avec grâce, ramène sa tête ; il cède volontiers à tous les effets de la main, il ne s'appuie pas sur la main; le point d'appui fixe et léger, qui résulte de cette manière d'être du cheval, sert à établir un sentiment réciproque entre l'homme et l'animal, entre le cheval et l'homme. Dans sa marche, le cheval mis en main conserve cette légèreté à la main.
”
Source : Gallica

Louis Joseph Gabriel Rul,  Quatre ans à Graefenberg, manuel hygiénique-hydropathique… (1857)

“ Napoléon a dit à Sainte-Hélène que le ventre gouverne le monde. Quoi qu'il en soit, dans une foule de circonstances, c'est le siége de la maladie. Une vie sédentaire, casanière, de bureau, les jouissances raffinées de la table, l'abus des plaisirs vénériens (pendant le travail de la digestion) , la colère, la jalousie, la peur, toutes ces causes si diverses, réagissent sur le bas-ventre, y apportent le désordre, y amassent de mauvaises étoffes; la circulation est troublée, la réparation des liquides, des solides est dérangée, diminuée, affaiblie ; toute
la machine souffre.
”
Source : Gallica

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