Louis Joseph Gabriel Rul, Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)
“ Pendant tout le temps que dure le dressage, l'idée fixe, constante du cavalier, est de maintenir le cheval en main. Le cheval mis en main mâche le mors, roue son encolure avec grâce, ramène sa tête ; il cède volontiers à tous les effets de la main, il ne s'appuie pas sur la main; le point d'appui fixe et léger, qui résulte de cette manière d'être du cheval, sert à établir un sentiment réciproque entre l'homme et l'animal, entre le cheval et l'homme. Dans sa marche, le cheval mis en main conserve cette légèreté à la main. ”
