Résumé

Louis Joseph Gabriel Rul Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)

Pendant tout le temps que dure le dressage, l'idée fixe, constante du cavalier, est de maintenir le cheval en main.
Le cheval mis en main mâche le mors, roue son encolure avec grâce, ramène sa tête ; il cède volontiers à tous les effets de la main, il ne s'appuie pas sur la main; le point d'appui fixe et léger, qui résulte de cette manière d'être du cheval, sert à établir un sentiment réciproque entre l'homme et l'animal, entre le cheval et l'homme. Dans sa marche, le cheval mis en main conserve cette légèreté à la main.
Source : Gallica

Louis Joseph Gabriel Rul Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)

La volonté du cheval ne se manifeste pas toujours au cavalier par des mouvevements brusques, rapides, exécutés de prime abord, de plein saut ; il y a presque constamment un avant-coureur, visible, palpable de l'intention de l'animal.
La volonté se manifeste par le jeu varié et expressif des yeux, des oreilles, des lèvres, des naseaux, enfin de la physionomie ; par l'appui progressif sur les rênes, que le cheval prend à l'aide de sa main et de son bras ; à l'aide de sa bouche et de son encolure.
Source : Gallica

Louis Joseph Gabriel Rul Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)

Lorsque le cheval est contracté, et que le cavalier serre les aides inférieures ou fait sentir les éperons pour obliger l'animal à se décontracter, la main varie selon ce qui se passe. Si le cheval a baissé un peu la tête, c'est une cession de main ; mâche-t-il son mors, ce qui le rend léger, c'est une remise de main ; son encolure se roue-t-elle, devient-il complètement léger, c'est la descente de main.
Source : Gallica

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