Résumé

Pierre Bertrand Négrié Étude sur les maladies de poitrine et sur la gourme des jeunes chevaux de l'armée (1870)

Je sais bien que la plupart des vétérinaires de l'armée signalent les maladies de poitrine comme laissant après elles des altérations organiques plus ou moins profondes qui, plus tard, favorisent le développement de la morve ou d'autres maladies souvent mortelles.
En fait de science, une opinion, sans faits qui l'étayent, ne saurail être admise comme vérité positive, et l'autorité des savants, quels qu'ils soient, est nulle devant les faits. En médecine, on n'a malheureusement que trop l'habitude de tirer, de faits mal observés, des conséquences que l'expérience n'a pas confirmées.
Source : Gallica

Pierre Bertrand Négrié Étude sur les maladies de poitrine et sur la gourme des jeunes chevaux de l'armée (1870)

Terminaison. — La pleurésie peut se terminer par résolution, par épanchement et formation de fausses membranes, et par le passage à l'état chronique. Je n'admets la terminaison par gangrène que lorsqu'il y a complication de pneumonie.
La résolution, qui ne peut être amenée que par l'intervention de l'art, s'annonce par la disparition graduée de tous les symptômes.
L'animal reprend sa gaieté, son appétit, et, du douzième au seizième jour, à dater de la naissance de la maladie, le malade est généralement guéri.
Source : Gallica

Pierre Bertrand Négrié Étude sur les maladies de poitrine et sur la gourme des jeunes chevaux de l'armée (1870)

Bien qu'aujourd'hui les précieux renseignements fournis par l'auscultation et la percussion de la poitrine mettent le vétérinaire à même d'assigner des caractères tranchés à ces affections, il n'en est pas moins vrai qu'il arrive fort souvent que l'inflammation se propage de la plèvre au tisssu pulmonaire, et de ce dernier à la plèvre; ce qui rend, toutes choses égales d'ailleurs, ces deux maladies réunies plus redoutables et plus souvent mortelles.
Source : Gallica

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