A. Louchard, Un mot sur l'éducation du cheval en France… (1838)
“ Et si certaines habitudes enchaînent nos sensations, notre moral, il ne faut pas croire que la vie interne n'a pas ses exigences. Si nous avons nos affections morales, elle a pour identité ses lésions organiques. Mais, pour qu'une sensation existe, il faut qu'une impression ait été reçue : or, les organes n'ont jamais eu la conscience des testicules à un an; faites-en la soustraction à cette époque. Mais je nie que l'animal sera plus fort : seulement il sera moins faible que si vous attendez plus tard. L'assimilation sera plus complète, c'est-à-dire que l'embonpoint sera plus marqué. ”
