Résumé

Louis Morisot L'Hygiène et les maladies internes du cheval (1907)

SYMPTÔMES. — Dans la forme aiguë, la maladie débute brusquement, et la mort survient très rapidement. S'il y a guérison, la convalescence est très longue, comme dans toutes les maladies où il y a infection du sang. Dans la forme chronique, il semblerait qu'il y eût des rémittences ressemblant assez à des apparences de guérison.
Le début de la maladie est toujours marqué par des frissons et une grande fièvre. Le malade est très abattu, prostré, à bout de longe ; la respiration est pricipitée, anxieuse; le pouls est petits, filant; les battements du cœur sont violents, tumultueux.
Source : Gallica

Louis Morisot L'Hygiène et les maladies internes du cheval (1907)

Dans le travail, le cheval immobile est mou, indolent, paresseux et inattentif à tout ce qui l'entoure. Il ne sent ni le fouet ni l'éperon et ne répond pas aux excitations de la voix. Ses mouvements sont maladroits, lourds, incoordonnés. Si la maladie est déjà ancienne, il relève fortement les membres et marche comme un cheval aveugle. Il butte souvent, pousse en avant en engageant son avant-main, ce qui l'expose à se couronner.
Source : Gallica

Louis Morisot L'Hygiène et les maladies internes du cheval (1907)

ÉTIOLOGIE. — L'agent direct, l'agent infectieux de la maladie, est le microbe, streptocoque, diplocoque, envahissant d'emblée l'organisme, ou exerçant ses ravages, comme le dit Lignières, sur des sujets déjà intoxiqués par la Pasteurella.
Dans les écuries, aussi bien dans les écuries reconnues parfaitement saines que dans les écuries basses, obscures, insuffisamment aérées, les causes de transmission du microbe, c'est-à-dire les causes d'infection et de contagion, sont nombreuses, beaucoup trop nombreuses, car on peut les diminuer.
Source : Gallica

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