Résumé

Jean Barthélémy Palat Des affections typhoïdes dans l'espèce chevaline (1870)

Sur quelques malades, la faiblesse musculaire est portée aux dernières limites : le cheval, en effet, se balance sur place comme un homme ivre; il menace à chaque instant de tomber; la croupe suit le mouvement de la pesanteur, s'abandonne à droite ou à gauche, et il faut un effort prompt, brusque, pour rétablir l'équilibre en reprenant la station forcée.
D'autres sont tellement faibles qu'ils demeurent, depuis le début jusqu'à leur mort, étendus sur la litière, incapables de se tenir debout.
Source : Gallica

Jean Barthélémy Palat Des affections typhoïdes dans l'espèce chevaline (1870)

Symptômes.
FORME ABDOMINALE.
Première période. — Début. Le malade éprouve un frisson général ; il est abattu ; sa tête est lourde et repose sur sa litière pendant le décubitus, sur le bord ou au fond de la mangeoire pendant la station. Les paupières sont aux trois quarts fermées; le cheval, comme endormi, paraît insensible à tout ce qui se passe autour de lui. Il semble plongé dans une profonde stupeur. Quelquefois, il y a de l'agitation ; le malade gratte le sol, se couche, se relève et souffre de légères coliques. Les forces sont prostrées.
Source : Gallica

Jean Barthélémy Palat Des affections typhoïdes dans l'espèce chevaline (1870)

Dans cette étude, j'essayerai de faire connaître la maladie typhoïde du cheval sous toutes ses formes ; je parlerai de ses symptômes, de ses complications ordinaires, de ses lésions, de ses causes, de sa nature et de son traitement, en insistant particulièrement sur sa transmission; heureux si je puis donner à cette affection que j'ai été si souvent il
même d'observer, le cachet réel et non exagéré qui lui appartient.
Source : Gallica

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