Résumé

Epidémies, épizooties et hydrophobies observées dans le Département de la Somme durant l'année 1869

Ici donc encore, pour avoir une explication probable, il nous faut recourir à la contagion. Un individu est pris de fièvre typhoïde spontanément, ou après avoir eu quelque rapport avec un sujet qui en est atteint, et tandis que le plus souvent la maladie reste bornée à celui qui en a été pris spontanément ou qui l'a prise, il arrive parfois qu'elle se répand et se propage de proche en proche autour de lui, de manière à constituer une épidémie.
Source : Gallica

Epidémies, épizooties et hydrophobies observées dans le Département de la Somme durant l'année 1869

Une affection grave, quoique n'occasionnant la mort que très rarement, a déterminé cette année de grandes pertes aux cultivateurs nourrisseurs et laitiers; je veux parler de la fièvre aphteuse qui a régné sur les vaches d'un grand nombre de communes. Amenée presque toujours dans les localités par le commerce, elle s'y propageait rapidement par la cohabitation d'abord, puis par le contact aux marais communaux : j'ai vu des communes où pas une vache n'a échappé à la contagion.
Source : Gallica

Epidémies, épizooties et hydrophobies observées dans le Département de la Somme durant l'année 1869

La rage, que j'ai vue aussi dans quelques communes, faisant l'objet d'un rapport spécial, je ne répéterai pas ici ce que j'ai déjà dit sur ce sujet.
La pleuro-pneumonie bovine a encore sévi dans treize communes, où elle a occasionné de grandes pertes ; cette affection, qui tend de plus en plus à se généraliser dans notre arrondissement, a eu partout où j'ai pu l'observer, pour cause occasionnelle; la contagion; pour moi toutes les autres que beaucoup de personnes citent ne sont que des causes prédisposantes pouvant très bien amener telle autre maladie.
Source : Gallica

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