Jean Pierre Robin, Essai de topographie médicale de la Côte Saint-André… (1855)
“ Dans nos contrées aucune maladie n'est plus fréquente, chez l'adulte, que le rhumatisme articulaire aigu ; aucune n'est plus fréquente, chez le vieillard, que la maladie organique du cœur. Cette cruelle conclusion si fatalement enchaînée à ses prémisses, s'explique d'autant plus facilement que le seul moyen de l'éviter ne peut pas être employé. Le paysan avide de la saignée, quand il n'en a pas besoin, la repousse, comme un arrêt de mort, dans les maladies où elle pourrait lui rendre le plus de services. ”
