Résumé

Just Cauvet De l'affection typhoïde du cheval (1874)

Mais lorsque l'affection se présente avec les caractères qui accusent beaucoup de gravité, il est difficile d'en triompher. La prostration croissante des forces, des urines noirâtres, une diarrhée séreuse et putride, des pétéchies livides et étendues, la transsudation du sang par les conjonctives, une nuée de mouches qui couvrent le corps et auxquelles le malade est insensible, le pouls devenu inexplorable, le froid des extrémités, des sueurs partielles, sont des signes d'une mort prochaine et imminente.
Source : Gallica

Just Cauvet De l'affection typhoïde du cheval (1874)

Dans toutes les manifestations morbides, il faut d'abord chercher à connaître la cause, pour la détruire ou la modifier. Si la cause est insaisissable ou trop éloignée, on cherche à atténuer ses effets. Alors commence l'action de la thérapeutique.
Parmi les différentes méthodes de traitement, la saignée, considérée comme base ou comme adjuvant passager, réclame la première place dans l'examen des moyens curatifs qui ont été mis en œuvre ou dont on a nié l'opportunité et combattu l'usage. Du temps où régnait le dogme de la médecine humorale, on ouvrait la veine pour extraire le mauvais sang.
Source : Gallica

Just Cauvet De l'affection typhoïde du cheval (1874)

Il y a même quelquefois, et dans les premiers temps de la maladie, un signe quelque peu étrange : avec cette précipitation des mouvements respiratoires, l'auscultation ne révèle parfois aucune lésion saisissable dans la poitrine. Peut-être la maladie s'est-elle localisée vers les lobes antérieurs ou dans d'autres points éloignés et inaccessibles à ce mode d'exploration. D'un autre côté, ceux qui ont observé les maladies septiques, lorsqu'elles ont atteint une haute gravité, savent qu'une respiration très-rapide n'accuse pas toujours l'existence d'une lésion essentielle du poumon.
Source : Gallica

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