Résumé

Paul Hartenstein L'Hydrothérapie appliquée à la médecine des animaux… (1884)

Toute lutte de la nature pour éliminer les choses nuisibles, internes ou externes, qui menacent l'intégrité de l'organisme animal, est un effort anormal, qui tantôt demeure borné à la partie attaquée, et tantôt met en jeu l'économie entière. L'économie rassemble ses forces (froid) , puis elle ouvre le combat contre la cause morbifique (chaleur) , et enfin elle se débarrasse de celle-ci par la chaleur, l'urine, les selles (crise) . C'est à cet ensemble de phénomènes qu'on donne le nom de fièvre.
Source : Gallica

Paul Hartenstein L'Hydrothérapie appliquée à la médecine des animaux… (1884)

On ne nous livre pas, comme on le fait vis-à-vis des courageux apôtres de l'hydrothérapie en médecine humaine, les rebus de l'allopathie, les malades qui ont subi tour à tour les fantaisies thérapeutiques de tous les spécialistes, les désespérés enfin, auxquels le vétérinaire Priesnitz (1) rendait la force et la vie avec de l'eau, rien que de l'eau, au grand désespoir des Facultés allemandes.
(1) Priesnitz, le créateur de l'hydrothérapie, exerçait l'art vétérinaire.
Notre terrain est vierge. Les maladies que nous traitons sont rarement chroniques.
Source : Gallica

Paul Hartenstein L'Hydrothérapie appliquée à la médecine des animaux… (1884)

La quantité de sang est énorme, et, en raison même de la lenteur des mouvements respiratoires, l'hématose se fait incomplètement ; le sang se charge d'acide carbonique et d'urée ; le système nerveux, insuffisamment excité, n'agit plus d'une manière active sur les organes dont il règle le fonctionnement ; la sécrétion urinaire devient nulle ; les effets deviennent des causes, le cerveau, la moelle épinière s'engourdissent, les forces musculaires s'annihilent, et, à un moment donné, l'animal tombe anéanti, asphyxié lentement, et il meurt.
Source : Gallica

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