Hippolyte Crosilhes, Hygiène et maladies des femmes… (1850)
“ Si l'art ne peut pas empêcher cet arrêt dans l'écoulement des règles, il peut du moins prévenir le plus souvent la plupart des maladies qui en sont la suite, comme les affections graves de la matrice, du sein et des organes digestifs. Les femmes, à l'âge critique ou de retour, doivent s'attacher, plus qu'à toute autre époque de leur vie, à suivre scrupuleusement les règles de l'hygiène bien entendue; car si elles ont le bonheur de franchir ce pas dangereux sans perdre la santé, elles peuvent être assurées qu'à chances égales leur vie se prolongera plus longtemps que celle de l'homme. ”
