Hippolyte Crosilhes

Résumé

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des femmes… (1850)

Si l'art ne peut pas empêcher cet arrêt dans l'écoulement des règles, il peut du moins prévenir le plus souvent la plupart des maladies qui en sont la suite, comme les affections graves de la matrice, du sein et des organes digestifs. Les femmes, à l'âge critique ou de retour, doivent s'attacher, plus qu'à toute autre époque de leur vie, à suivre scrupuleusement les règles de l'hygiène bien entendue; car si elles ont le bonheur de franchir ce pas dangereux sans perdre la santé, elles peuvent être assurées qu'à chances égales leur vie se prolongera plus longtemps que celle de l'homme.
Source : Gallica

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des femmes… (1850)

« Les femmes qui ont le plus à craindre de l'âge critique, dit le docteur Foy, sont celles qui ont vécu dans la mollesse, dans les plaisirs, le libertinage ou les excès de tous genres, celles qui ont eu le système nerveux constamment tendu et excité ; celles qui se sont condamnées à un célibat réprouvé par la nature, celles qui, enfin, n'ont jamais été mères ou qui ont été mal réglées.» Lorsque la femme afranchi l'âge critique, l'hygiène n'a rien de particulier à lui conseiller.
Source : Gallica

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des femmes… (1850)

L'éclampsie, quand elle ne se termine pas par la mort, peut cesser en donnant lieu à une maladie nouvelle, à une inflammation de la matrice, à une congestion pulmonaire ou bien à une paralysie provenant d'un épanchement sanguin sur quelque partie du cerveau. La cause essentielle de l'éclampsie, c'est la grossesse, et surtout la première grossesse ; les causes prédisposantes sont le tempérament lymphatique, qui facilite l'enflure des pieds et des jambes, le rachitisme, l'existence de convulsions dans les grossesses précédentes, le développement extrême de la matrice.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature