Résumé

Adrien-Joseph-Marie Gaussail De la fièvre typhoïde, de sa nature et de son traitement… (1839)

Dans les maladies aiguës que l'on pourrait le plus rapprocher de la fièvre typhoïde, dans la gastrite et l'entérite, par exemple, la céphalalgie se montre fréquemment aussi, mais elle a ceci de particulier, que, dans la majorité des cas, elle se manifeste à une époque éloignée du début, et presque jamais dès le début de ces maladies ; et qu'en second lieu, sa fréquence et son intensité se trouvent toujours en rapport avec l'intensité du mouvement fébrile ; ce qui n'a pas lieu aussi constamment dans la maladie qui nous occupe.
Source : Gallica

Adrien-Joseph-Marie Gaussail De la fièvre typhoïde, de sa nature et de son traitement… (1839)

Des considérations que je viens d'exposer, il résulte, de la manière la plus évidente, que les lésions anatomiques signalées dans l'appareil folliculaire de l'intestin grêle appartiennent exclusivement à la fièvre typhoïde. Que ces lésions soient primitives et le point de départ de tous les symptômes, ou bien qu'elles soient sous la dépendance d'une altération particulière des fluides de l'économie, il n'en est pas moins important de les constater.
Source : Gallica

Adrien-Joseph-Marie Gaussail De la fièvre typhoïde, de sa nature et de son traitement… (1839)

La fréquentation des hôpitaux, le séjour prolongé dans des salles de dissection, le travail auquel ils se livrent généralement avec ardeur, alors même qu'ils ne sont pas stimulés par le désir de mettre un terme aux sacrifices exigés par leur éducation, car il est vrai de dire que l'étude de notre art n'est pas de celles que l'on embrasse et que l'on poursuit avec indifférence et tiédeur, voilà encore de bien puissantes causes de fièvre typhoïde.
Source : Gallica

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