Clair Tisseur,
Le littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement
(1895)
“ Vé, Françon, ton raisiné qu'a de barbes! BARBOTAGE, s. m. — Eau blanchie avec du son, que l'on donne aux chevaux. C'est une plaisanterie déplacée de dire, comme font quelques-uns, à une dame à côté de laquelle on dine, en lui offrant une assiettée de soupe de pâte : Le barbotage de Madame ! Cela ne serait supporté que dans une grande intimité. BARBOTON. Truffes en barboton, — Pommes de terre à l'étuvée. — De ce qu'elles gongonnent en cuisant sous le couvercle. BARBOUILLON, s. m. — 1. Léger, inconsidéré, qui revient sur sa parole. 2. Quelqu'un qui fait mal sa besogne, ignorant. ”
