Louis Morisot

Élements biographiques

Louis Morisot L'Hygiène et les maladies internes du cheval (1907)

SYMPTÔMES. — Dans la forme aiguë, la maladie débute brusquement, et la mort survient très rapidement. S'il y a guérison, la convalescence est très longue, comme dans toutes les maladies où il y a infection du sang. Dans la forme chronique, il semblerait qu'il y eût des rémittences ressemblant assez à des apparences de guérison.
Le début de la maladie est toujours marqué par des frissons et une grande fièvre. Le malade est très abattu, prostré, à bout de longe ; la respiration est pricipitée, anxieuse; le pouls est petits, filant; les battements du cœur sont violents, tumultueux.
Source : Gallica

Louis Morisot Le cheval d'artillerie (1910)

J'ai toujours vu le cheval berrichon avec de l'ampleur, de l'encolure, un dessus assez bien soutenu, de bons membres aux attaches solides, aux aplombs réguliers. Près de terre, le cheval berrichon a l'avant-bras long, la cuisse bien gigotée, le genou et le jarret bien descendus, les canons courts. A cela il ajoute une croupe un peu trop ovalée, mais bien musclée. Il a donc tout ce qu'il faut pour tirer. Et j'estime qu'en choisissant ceux qui ont le plus de taille, on pourrait trouver dans cette variété, au moment de la mobilisation, des ressources qui ne seraient pas à dédaigner.
Source : Gallica

Louis Morisot L'Hygiène et les maladies internes du cheval (1907)

Dans le travail, le cheval immobile est mou, indolent, paresseux et inattentif à tout ce qui l'entoure. Il ne sent ni le fouet ni l'éperon et ne répond pas aux excitations de la voix. Ses mouvements sont maladroits, lourds, incoordonnés. Si la maladie est déjà ancienne, il relève fortement les membres et marche comme un cheval aveugle. Il butte souvent, pousse en avant en engageant son avant-main, ce qui l'expose à se couronner.
Source : Gallica

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