Louis Morisot, Le cheval d'artillerie (1910)
“ J'ai toujours vu le cheval berrichon avec de l'ampleur, de l'encolure, un dessus assez bien soutenu, de bons membres aux attaches solides, aux aplombs réguliers. Près de terre, le cheval berrichon a l'avant-bras long, la cuisse bien gigotée, le genou et le jarret bien descendus, les canons courts. A cela il ajoute une croupe un peu trop ovalée, mais bien musclée. Il a donc tout ce qu'il faut pour tirer. Et j'estime qu'en choisissant ceux qui ont le plus de taille, on pourrait trouver dans cette variété, au moment de la mobilisation, des ressources qui ne seraient pas à dédaigner. ”
