Résumé

L. Dumont La garde nationale à cheval pendant le siège de Paris… (1871)

Cette attache spéciale d'une part, et de l'autre l'extrême bienveillance de l'amiral et les excellents et amicaux rapports que l'on y avait avec tout l'État-major, faisaient de ce Secteur un véritable Eden pour nos camarades.
C'était aussi à ce Secteur que se trouvait en permanence la cantinière de la Légion. Puisque chaque bataillon en comptait jusqu'à sept ou huit, la Garde à cheval pouvait bien s'offrir le luxe d'en avoir une. Mais, il faut le dire, la nôtre n'était pas une cantinière ordinaire,
et ce n'est pas trop s'avancer que de dire qu'on put la croire longtemps un modèle.
Source : Gallica

L. Dumont La garde nationale à cheval pendant le siège de Paris… (1871)

Sa grande énergie physique et sa belle santé rassuraient tout le monde. Hélas! le climat de Paris amena des complications terribles, et la science ne put le conserver à l'affection des siens et de tous ceux qui l'avaient connu, c'est-à-dire aimé ! Ce fut un deuil immense pour son quartier, et c'est aussi un deuil pour toute la Légion de cavalerie dont il a honoré l'uniforme jusqu'à sa glorieuse mort, car sa bienveillante autorité y avait conquis tous les cœurs.
Source : Gallica

L. Dumont La garde nationale à cheval pendant le siège de Paris… (1871)

Tous nos camarades se souviennent entre autres de la mission confiée à l'un de nos capitaine lorsque, escorté de trois gardes de son escadron, il alla porter, au plus fort du combat, un ordre important à l'une des batteries les plus exposées et par cela même aussi des plus dangereuses pour les Allemands.
Dans la Légion chacun fit son devoir, et si quelques-uns d'entre nous eurent le bonheur de remplir des missions plus remarquées que d'autres, c'est que le sort leur fut plus favorable. Tous certainement les eussent accomplies avec le même sangfroid et le même courage.
Source : Gallica

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