L. Dumont, La garde nationale à cheval pendant le siège de Paris… (1871)
“ Cette attache spéciale d'une part, et de l'autre l'extrême bienveillance de l'amiral et les excellents et amicaux rapports que l'on y avait avec tout l'État-major, faisaient de ce Secteur un véritable Eden pour nos camarades. C'était aussi à ce Secteur que se trouvait en permanence la cantinière de la Légion. Puisque chaque bataillon en comptait jusqu'à sept ou huit, la Garde à cheval pouvait bien s'offrir le luxe d'en avoir une. Mais, il faut le dire, la nôtre n'était pas une cantinière ordinaire, et ce n'est pas trop s'avancer que de dire qu'on put la croire longtemps un modèle. ”
