lieutenant Licart, Le cheval barbe et son redressage (1930)
“ Si les doigts cèdent, l'encolure s'allonge, le centre de gravité avance, l'allure s'étend; s'ils résistent, le cheval reste moelleusement fléchi, courbé sur la main, prêt à se détendre dès qu'elle ne s'y opposera plus, tel le ressort élastique et fin qu'une force imperceptible suffit à tenir tendu mais qui se débande instantanément dès qu'elle disparaît. Cette tendance continuelle du cheval à se détendre différencie à première vue la vraie légèreté de la fausse; elle n'est autre chose que l'allant, autrement dit, l'impulsion naturelle ou acquise. ”
