Gustave Aimard,
Ourson Tête-de-fer
(1868)
“ Ourson, tel fut le nom dont on baptisa gaiement notre héros, et qu’il accepta de bonne grâce ; car en vérité, il ressemblait bien plus à un ours qu’à un homme ; Ourson fut reçu Frère de la Côte, et admis à jouir de tous les privilèges des boucaniers et des flibustiers. ”
