Gustave Aimard

Gustave Aimard

Résumé

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Ourson Tête-de-fer (1868)

“ Eh bien, les affaires sont les affaires, cher ami, et celles dans lesquelles tu m’as embarqué me paraissent d’une nature assez scabreuse pour que je prenne mes précautions.
— Si c’est seulement pour me parler de cela que tu m’as fait venir ici, dit don Torribio en ricanant, j’en suis bien fâché, compagnon, mais j’ai une foule de choses à faire ce soir, il m’est impossible de rester davantage ; plus tard, demain si tu veux, je serai tout à toi.
Il vida son verre et se leva.
— À ton aise, reprit Barthélemy sans bouger de place, mais sur ma parole, je crois que tu as tort, cher ami.
”
Source : Wikisource

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Ourson Tête-de-fer (1868)

“ Où don José Rivas de Figueroa se confesse à don Lopez Aldao Sandoval. Les deux officiers espagnols, montés sur d’excellents chevaux, dévoraient l’espace dans la direction de Carthagène.
Don José, le front pâle, les sourcils froncés, les lèvres serrées, sans chapeau, l’épée à la main, pressait incessamment sa monture.
— Bafoué ! murmurait-il, trahi, abandonné par tous ! ne devoir qu’à la pitié d’un misérable ladron la faveur de mourir en soldat !
— Cet homme n’est pas un misérable, et vous le savez bien, mon ami, répondit don Lopez Aldao en hochant la tête.
”
Source : Wikisource

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Ourson Tête-de-fer (1868)

“ Ce jour-là, vers sept heures du matin, le digne capitaine était assis pensif dans la cabine de son navire, la Santa-Catalina, les coudes appuyés sur une table, la tête dans ses mains et regardant d’un air tragique un énorme verre de vin épicé placé devant lui.
— Cela ne peut pas durer ainsi davantage murmurait-il ; je ne suis plus un homme, je ne m’appartiens plus, je suis, le diable m’emporte, devenu une chose qu’on fait tourner et virer à sa guise
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature