Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Faut-il donc, après Saint-Christophe comme jadis après Fervaal, exprimer les mêmes regrets, éprouver les mêmes alarmes ! Notre sol enfin reconquis, n’allons-nous pas reconquérir notre génie, et notre art, et notre âme ! Des œuvres comme la Légende de saint Christophe ne sont pas de celles qui peuvent nous les rendre. Plutôt que de nous guider, elles nous détournent, elles nous égarent. Il est permis au moins de le croire et de le craindre. ”
