Eustache-Hyacinthe Langlois

Élements biographiques

Portrait de Eustache-Hyacinthe Langlois Eustache-Hyacinthe Langlois Essai historique et descriptif sur l'abbaye de Fontenelle ou de Saint-Wandrille et sur plusieurs autres monuments des environs… (1827)

Seulement je reviendrai, pour un instant, à ce que je rappelais plus haut, qu'en 862, les Normands, furieux de se voir frustrés dans l'espoir de recueillir encore de l'or dans Fontenelle, et de s'enrichir de ses dépouilles, avaient assouvi leur vengeance sur ces édifices restés déserts. Le monastère ayant été saccagé, réduit en cendres, ainsi que des chapelles voisines citées par les historiens, celle de Saint-Saturnin pouvait-elle échapper à des hommes chez lesquels l'habitude de la destruction et du ravage était devenue une espèce de besoin?
Source : Gallica

Portrait de Eustache-Hyacinthe Langlois Eustache-Hyacinthe Langlois Essai historique et descriptif sur l'abbaye de Fontenelle ou de Saint-Wandrille et sur plusieurs autres monuments des environs… (1827)

Une bibliothèque nombreuse et choisie s'y forme tout-à-coup par les soins de son premier abbé, saint Wandrille, dont elle prendra bientôt le nom.
La jeunesse y accourt de toutes parts, et remplit ses écoles. Elle fournit de grands personnages de tous les genres. Tels furent Génésion et Lambert, qui sortirent de son cloître pour monter sur le siège épiscopal de Lyon; tel fut surtout Ansbert, qui mérita de succéder à saint Ouen sur celui de Rouen. Ce fut de Fontenelle que
sortit Wulfranc, accompagné de plusieurs religieux, pour aller prêcher l'Evangile aux Frisons.
Source : Gallica

Portrait de Eustache-Hyacinthe Langlois Eustache-Hyacinthe Langlois Essai historique et descriptif sur l'abbaye de Fontenelle ou de Saint-Wandrille et sur plusieurs autres monuments des environs… (1827)

J'ai trouvé Fontenelle renversée sous ses ruines, quand le pouvoir du temps et les révolutions de l'esprit humain n'ont pu détruire ni altérer seulement des croyances plus antiques que ces religieux débris. Puissent ces mêmes croyances , préservatrices des angoisses du
doute , compagnes innocentes et naïves de la plus solennelle des espérances, toujours contribuer, transmises d'âge en âge, au bonheur des habitans de ces paisibles vallons.
Source : Gallica

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