Ponson du Terrail, Les cavaliers de la nuit, deuxième partie…
“ Don Paëz lui tendit la main.—Maintenant, que le sort décide en ma faveur ou me soit contraire, dit-il, peu m’importe! Je serai votre ami à toujours. Mon épée, ma bourse et ma vie vous appartiennent. Disposez-en.—Ne vous aventurez pas, don Paëz!—M’aventurer! non, de par Dieu!—Si l’infante m’aime, vous ne pourrez oublier que je suis la pierre d’achoppement où votre ambition s’est brisée.Don Paëz haussa les épaules:—L’ambition est un arc à plusieurs cordes, répondit-il; si je n’épouse pas l’infante, je trouverai un autre marchepied. ”
