Ponson du Terrail, Les cavaliers de la nuit, deuxième partie…
“ Don Paëz tressaillit et hésita.—Non, dit-il enfin, même pour un trône.—Et pourquoi cela, don Paëz?—Pourquoi? parce que l’ambition et l’amour ne cheminent point côte à côte dans l’âpre route de la vie; parce que l’amour étouffe l’ambition... et j’ai peur d’aimer la gitana.Aben-Farax poussa un cri:—Tu l’aimes! don Paëz, fit-il avec joie; don Paëz, une heure viendra où tu seras las de ton maître comme nous l’avons été de notre joug, et, à cette heure-là, don Paëz, nous t’attendrons! Adieu!... ”
