Thomas Corneille,
Poèmes dramatiques de Thomas Corneille
“ Ce n'est que Don Fernand en effet qui me perd, Mais quoi qu'il entreprenne, et quoi qu'il puisse faire, [1215] Mon amour craindra peu l'autorité d'un père, Mon coeur est à Don Juan, rien ne le peut forcer, Et son espoir est vain s'il prétend l'en chasser.beatrix seule Que ne peut une fille ayant l'amour en teste ! Mais il faut divertir l'orage qui s'apprête, [1220] Instruire Philipin de ce qui s'est passé, De peur que Don Fernand ne soit embarrassé, Et que rompant commerce avec l'astrologie Il n'apprenne au vieillard toute la tromperie. ”
